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Ma Biographie Version imprimable

Je suis né à Gosselies, en Belgique, le 21 octobre 1969. J'ai commencé le sport très jeune, à l'âge de 6 ans. A l'époque, je pratiquais le football et la natation entre autres...
Ce n'est que bien plus tard que je me suis mis au basket.
Dès l'âge de 15 ans, j'ai grandi très rapidement et, à 16 ans 1/2, j'ai donc logiquement commencé le Basket, pour utiliser ma grande taille.
Ma première équipe fut l'Olympic Mont-sur- Marchienne, en 1986.


L'équipe première évoluait en division 3. Au début, je ne jouais qu'en junior et en équipe réserve, mais dès ma deuxième année, j'ai joué en équipe première et j'en suis très fier.
Je suis resté 4 ans avec l'Olympic. La dernière année, j'ai commencé à m'entraîner avec Charleroi qui m'avait repéré. Après une année d'entraînement, et une sélection en équipe nationale à 20 ans, j'ai réalisé que je pouvais devenir pro.

J'ai donc fait le grand saut!
Le passage de D3 en D1 n'a pas été aussi difficile qu'on aurait pu le penser car je m'étais quand même entraîné avec Charleroi pendant 1 an. Cela m'a beaucoup aidé à passer le cap. J'ai joué 3 ans à Charleroi, puis j'ai été prêté à Namur car j'avais des problèmes relationnels avec certaines personnes, mais surtout parce que je voulais montrer ce que je pouvais faire, avec un plus gros temps de jeu.
L'année suivante, à la fin du prêt, je suis revenu à Charleroi. J'appartenais toujours au club. mais j'avais toujours des problèmes relationnels avec les mêmes personnes. J'ai donc fait cette saison à Charleroi, mais quand Ostende, qui était une grosse équipe, s'est manifesté pour que j'aille les rejoindre, j'ai choisi de partir. C'était un choix tant sportif que personnel.
Je me suis ensuite stabilisé à Ostende après avoir connu 3 changements d'équipes en 4 ans. Je suis resté à Ostende de 1995 à 1999. Ce fut vraiment une superbe période.


La première année n'a pas été marrante car je me suis blessé à la cheville. Une déchirure des ligaments. Mais par la suite, ce fut vraiment bien.
J'ai eu 4 coachs en 4 ans. Aussi surprenant que cela puisse paraître, ça a été très positif. J'ai beaucoup appris.
En quatre saisons, nous avons gagné 2 coupes de Belgique et nous avons participé aux play-offs chaque année. Nous avons aussi participé à 3 finales de championnat. Toutes trois perdues 3 manches à 2 !
Après ces quatre belles saisons, je suis revenu à Charleroi. Après tout, il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis!
Le club me voulait vraiment, et le challenge me paraissait intéressant. Un accord portant sur 3 ans + 2 ans d'options et un discours complètement diffèrent de la part du coach (Bozzi) a cause duquel j'étais parti 4 ans plus tôt…

J'ai donc cru en ces paroles et j'ai à nouveau joué pour Spirou Charleroi de 1999 a 2001. La première saison s'est bien déroulée au niveau personnel, des stats honnêtes, 11 points et 7 rebonds de moyenne sur l'ensemble du championnat et des play-offs !
Au niveau collectif, pas évident, car j'arrivais dans une équipe qui venait de conquérir 4 titres consécutifs. Le départ de Ron Ellis, ajouté à un manque d'envie de la plupart des anciens en place furent la cause de nos mauvais résultats ; battu en finale de championnat et rapidement sorti de la coupe par Mons, le club s'est retrouvé sans rien en fin de saison…dur après la série victorieuse entre 1995 et 1999. Celle-ci correspondait à la période de mon retour diront certains, mais c'est quand même une excuse un peu facile. Quand une équipe prend un américain qui avait déjà été remercié 3 fois en Europe au préalable, qu'il le coupe en décembre et qui, finalement le reprend pour terminer le même championnat, ce n'est pas la meilleure des façons de procéder pour la cohésion d'un groupe…
Bref, des grands changements sont annoncés avant même la fin de la compétition, nouvel américain, nouveau départ, etc.…
La saison 1999-2000 finie, je pars en vacances aux USA rendre visite à mon ami Mark Acres, joueur qui comme moi (vous le lirez plus bas) s'est retrouvé sur le carreau quelques années plus tôt, malgré un contrat signé avec Charleroi. Soit…, je profite de mes congés, tout en m'entraînant sérieusement pendant le mois de juin, car je me doute que la saison suivante doit être meilleure que la précédente, surtout si Charleroi veut récupérer son titre.
A mon retour de vacances, un message m'attend sur mon répondeur, je dois prendre contact immédiatement avec le préparateur physique de Charleroi. Nous sommes le 28 juin, la saison ne reprend que début août pour les entraînements et les matches officiels en octobre !
Je contacte donc l'entraîneur physique qui exige, avec l'appui de la direction du club, de me joindre aux entraînements des juniors. Les autres joueurs seniors, eux, continuant de profiter de leurs congés sans parler des américains qui sont toujours la-bas aux USA !
Je trouve anormal que je doive déjà reprendre en solo, mais bon je me plie aux exigences du club, étant donné que je veux moi aussi, à titre personnel, gagner un championnat avec Charleroi…
C'est malheureusement à ce moment que les choses tournent mal. Lors de la première séance, la demande du préparateur est déjà très corsée, je suis rentre de Los Angeles 24 heures plus tôt, le décalage horaire et la fatigue sont bien présentes, mais malgré cela, je me retrouve devant une séance de course sur piste de près de 2 heures, avec en apothéose, 10 x 200 m… Étrange dans une période de hors saison ! Bref, lors du dernier sprint je ressens une douleur extrême et soudaine au niveau de l'avant du pied droit. Très vite je suis incapable de poser le pied au sol et de prendre appui sur celui-ci !
L'entraîneur s'approche à ce moment et croit diagnostiquer un blocage des métatarsiens, il essaye via une technique, que je n'ai à ce jour toujours pas comprise, de replacer les os déplacés… Erreur assez conséquente, étant donné que 30 minutes après, par mes propres moyens, je me trouve sur la table de la radiographie de l'hôpital et que l'on diagnostique une fracture avec déplacement du cinquième métatarsien. Indisponibilité prévue, 12 a 15 semaines…L'opération se déroulera deux jours après, la pose d'une vis dans l'os devrait me permettre de rejouer sans aucun risque de rechute.
Deux mois et demi après l'intervention, alors que je suis à quelques jours de reprendre les exercices de basket, les appuis sur l'avant du pied me donnent une douleur aiguë, on diagnostique d'abord une tendinite intra métatarsienne, une infiltration est alors pratiquée. Elle ne donnera aucun résultat et après une série d'examens complémentaires, on remarque que la vis en place a été posée trop près de la paroi osseuse et que la tête de la vis touche le cortex. Seule possibilité, retirer la vis et poser une broche avec un câble, celui-ci tirera la tête de l'os vers l'extérieur de manière a refermer la fracture encore ouverte après trois mois de convalescence !!!
Je repasse donc sur le billard et on est reparti pour trois mois de rééducation… Ces périodes de remise en route ne sont jamais très amusantes quand on est sportif professionnel, mais finalement, celle-ci aura quelques choses de positif, j'ai eu la chance de vivre deux semaines de traitement dans le même centre et en même temps que le footballeur brésilien Ronaldo. Quand on sait d'où il revient, cela augmente votre volonté de retour et lorsque j'ai à nouveau pu refouler les parquets, je me suis souvenu de la conversation que j'avais eue avec lui la-bas…
ONLY THE STRONG SURVIVE !!!
Me voila donc capable de reprendre la vie de groupe après cette deuxième opération. Et là, je reviens vite à la dure réalité qui m'avait fait quitter Charleroi cinq ans plus tôt… Le discours du coach est totalement diffèrent à mon égard et jour de ma reprise dans un match officiel, le choc est immense ! Quelques minutes avant la rencontre, le coach demande à me parler en privé. L'espoir est immense d'entendre votre entraîneur vous pousser à revenir à votre niveau rapidement en espérant qu'il s'est rendu compte du travail fourni pendant ces deux rééducations !!! Mais non, le discours est tout autre, je m'entends dire qu'il n'y a pas de place pour moi dans ce groupe et que même si je suis meilleur qu'un autre joueur du groupe, je ne dois rien espérer au niveau de mon temps de jeu, qu'il ne fera rien pour me redonner ma chance et pour m'aider à retrouver mon niveau ! Ce jour-la, j'ai su que mon futur n'était de nouveau plus a Charleroi…
En effet, la fin de saison se terminera comme elle a commencé pour moi, très peu de temps de jeu et aucun résultat. Je deviens persona non grata à l'image de quelques autres joueurs (les Américains, Erik Cleymans, etc…)
Ayant joué à Charleroi et à Ostende, soit les deux meilleurs clubs belges de cette dernière décennie avec l'ancien Malines, les perspectives concernant mon avenir étaient très limitées…
Une seule possibilité concrète, partir à l'étranger, chose qui deux ans plus tard avait été définitivement mise de côté dans mon esprit. Le hic, c'est que je me suis retrouvé sur le marché des transferts au plus mauvais moment, début septembre. Toutes les équipes sont complètes, et à ce moment là je n'avais pas de manager officiel et je sortais d'une année presque complète sans avoir joué !
Dimitri Lauwers, à la recherche d'un club également à cette période, me contacta alors me signalant qu'une équipe grecque jouant en série A2 était désireuse de faire une équipe pour rejoindre la division supérieure. Apres m'être rendu sur place, je me suis donc engagé pour une saison dans le championnat grec, avec Apollon PATRA…


Au niveau sportif, cette saison 2001-2002 fut acceptable, j'ai bénéficié de beaucoup de temps de jeu, j'ai pu finir la saison avec de bonnes statistiques.
Malheureusement, le club eu beaucoup de mal a respecter ses engagements. Des retards de paiements sont venus perturber notre deuxième tour de championnat et nous avons laissé échapper la deuxième place à cause d'une défaite stupide chez le dernier…
La saison 2002-2003 ne pouvait pas se dérouler de la même façon, je voulais à tout prix me refaire une santé physique et revenir au niveau qui était le mien pendant mes deux dernières saisons à Ostende.
Sur les conseils d'un ami, j'ai rencontré une personne s'occupant de nombreux sportifs de haut niveau, et ce dans toutes les disciplines sportives : cyclisme, tennis, sport automobile, moto-cross, football, etc…
Nous avons établi un programme de remise en condition totale, avec comme premier objectif de diminuer mon taux de masse graisseuse. En deux mois et demi, j'ai perdu 7% de graisse et j'ai gagné deux kilos de muscles. Je suis passé de 122 kilos a 112 kilos.
Dans la foulée, J'ai signé avec un manager plus important et plus connu et j'attendais donc une offre plus intéressante que par le passé !
J'ai alors signé à nouveau avec une équipe grecque, en l'occurrence, Olimpia LARISSA, cette fois de première division !
Le début de championnat fut moins amusant. Il est vrai que notre calendrier était particulièrement compliqué, avec dans nos trois premiers matchs un déplacement au Panathinaikos et à l'Olympiakos… Apres trois journées, notre premier coach fut limogé, très ennuyant étant donné que c'était lui qui avait insisté pour ma venue au club. L'assistant pris la relève et fut éjecté deux semaines plus tard. (petite anecdote, j'ai eu six coachs en quatorze mois en Grèce)
Le nouvel arrivant, fit transférer immédiatement quatre joueurs supplémentaires, nous étions à ce moment quinze à l'entraînement et mon temps de jeu fondit rapidement comme neige au soleil. Je pris donc la décision de proposer un accord amiable au club pour me libérer et mettre un terme au contrat qui nous liait
De retour début décembre en Belgique, mon ami Jean-Marc Jaumin, me proposa de me maintenir en condition avec Mons en attendant de retrouver du boulot.


La blessure d'un de leurs intérieurs et mon bon état physique amena le club à me proposer un contrat jusqu'en fin de saison. Avec le recul, cela ne fut peut-être pas le bon choix, mais bon je me retrouvais à deux pas de chez moi et une année d'option avait été également négociée dans le contrat…
Pour des raisons budgétaires et surtout pour des raisons d'équilibre d'effectif (deux pivots sous contrat) Mons décida de ne pas prendre l'option me concernant…


Le championnat belge étant quand même compliqué avec seulement dix équipes en championnat de division 1, je n'ai reçu aucune proposition concrète pendant la période des négociations…
Le marché étranger redevenait alors le premier choix. Sur l'invitation de mon pote Eric Struelens, j'ai rejoint la région Nord de l'Espagne (Girone sur la Costa Brava) afin de peaufiner ma préparation physique avec l'équipe locale. Le but était également de me montrer sur le marché espagnol.
Chose faite puisque à peine quelques jours après mon arrivée, quelques clubs de LEB1 se sont rapidement montrés intéressés !
Finalement je me suis engagé avec l'équipe d'ARACENA PONTS pour la saison 2003-2004 !

 


Celle-ci évolue à 1h30 de voiture de Barcelone, dans un petit village nommé PONTS, mais nous nous entraînions et vivions à Barcelone, heureusement d'ailleurs, car ce village qui se trouve à quelques encablures d'Andorre, n'est qu'un lieu de passage aux fanas de ski se rendant sur les pistes pyrénéennes !!!
La saison se déroula avec personnellement beaucoup de réussite, j'ai fais partie des 10 meilleurs joueurs de la ligue, en étant le seul européen entouré d'américains.
Malheureusement, le coach, le club et les moyens n'étaient pas au niveau requis pour durer dans la division. Trop de détails importants à ce niveau ont été négligé et la descente n'a pu être évitée en fin de saison…
Pour citer un exemple, nous n'étions encore que 2 joueurs en fin de saison qui avaient commencé celle-ci 8 mois plus tôt, décevant…
La saison terminée, nous sommes rentrés au pays. Comme chaque été, je me suis octroyé une période de repos et de vacances avant de recommencer la préparation d'avant saison seul en Belgique. Les contacts étant nombreux pour repartir, avec en tête l'Espagne, nous avions laissés la plus grande partie de nos effets personnels chez une amie à Barcelone !


C'est alors qu'un évènement inattendu se produisit !
Le club de Colfontaine, me contacta pour rejoindre leur équipe qui venait d'accéder à la deuxième division belge !
La deuxième division ne m'attirait pas, surtout que les possibilités étrangères s'annonçait intéressantes, mais la presse en fît état et une personne me connaissant en parla autour d'elle, en laissant planer le fait que je pourrai rentrer au pays et que je chercherais du travail dans la formation des jeunes !
Très vite, j'eu la possibilité de rencontrer le bourgmestre de Seneffe, Mr Bouchez ayant créé un système scolaire similaire à celui des américains, c'est à dire avec de nombreuses activités sportives, il se montra intéressé par mon engagements.
Les choses ne traînèrent pas, le projet de donner des initiations au basket-ball aux enfants des primaires de l'entité de Seneffe ne me laissa pas de marbre et en à peine deux jours, je tournai la page de 15 ans de carrière comme professionnel du sport.
Depuis le mois de septembre 2004, je travaille donc dans les écoles de Seneffe et je transmets aux enfants de 6 à 13 ans mon expérience du sport et de la vie en groupe…

En septembre 2005, la commune a créé une section Basket-éduc ou je fonctionne à temps plein remplaçant mes prestations dans les autres écoles de la commune... (Voir la page Basket-educ)


Tout cela fut très rapide, mais d'un autre côté, je continue à jouer et une fois n'est pas coutume depuis des années, c'est avant tout un amusement, en D2 avec Colfontaine et il vaut mieux je pense arrêter le sport de haut niveau pour cause de reconversion que de se retrouver dans la position de nombreux sportifs qui se retrouvent sans équipes, sans salaires et sans travail.


Avec très souvent un retour à la vie « normale » des plus difficiles…
Merci aux personnes, joueurs, coachs, qui m'ont soutenu pendant ces nombreuses années en D1, avec en tête Mr Somme Eric, qui m'a donné l'opportunité en 1989 de devenir professionnel du sport, il était et est toujours un précurseur dans le basket-ball…
Le basket à décidé de tout mes faits et gestes pendant 17 ans, maintenant j'ai d'autres priorités que celle de joueurs, mais je n'oublierai jamais les merveilleux moments que ce sport m'a apporté et m'apporte toujours…
J'aimerais également par cette mise à jour de ma bio, avoir une pensée pour un ami du basket et qui fût emporté beaucoup trop jeune, malheureusement !!!
A la mémoire d'Alain Hockins…

Mise à jour au 26 mars 2006

Depuis cette saison (2005-2006) j'évolue pour l'équipe du BC Carnières (R1), choix motivé par une réduction du nombre d'entraînements et la difficulté des matches.

En effet, il m'est devenu difficile de combiner toutes mes activités avec autant de soirée 'basket', la société, la commune, les stages, et également la préparation pour devenir moniteur de basket, me prennent énormément de temps.

En cette fin de saison 2005-2006, nous sommes montés via le tour final !

La D3 est devenue réalité pour le BCC, bravo à tout ceux qui ont participés à celle-ci...

La saison 2006-2007 s'annoncait comme une année de transition, construire un effectif pour la D3 tardivement n'est pas chose aisée, et les débuts furent difficile.

Heureusement pour nous, la faiblesse d'équipe comme Ransart et l'olympic MSM fera en sorte que nous vivions une saison tranquille.

Le comité ayant décider de ne plus vivre une saison aussi stressante, le groupe sera de nouveau changé à l'aube de cette saison 2007-2008.

Arrivée du coach Fred Wilmot, auréolé d'une victoire avec les jeunes belges, et de plusieurs jeunes joueurs de l'école Gyllicienne...

Un effectif de qualité, mais qui devra prouver semaine après semaine sont statut de favori, la série étant particulièrement relevée avec des équipes comme l'excelsior Bruxelles, Mons 2, Gembo, Essor Charleroi, etc...

Mon objectif est de continuer à guider les jeunes et à prendre du plaisir au maximum, la fin de carrière approche doucement et il faut en profiter!!!

Concernant les jeunes, je serai d'ailleurs en charge des juniors AWBB cette année à Carnières, avec comme objectif de faire progresser les joueurs afin de les intégrer au plus vite dans nos effectifs de P1 et de D3...

La reprise des entraînements ne faisait que commencer et déjà, une douleur dans l’avant du pied se faisait sentir. La même que lors de ma reprise en course à la fin de ma rééducation en fait !


Après plusieurs questions et analyses avec le docteur ainsi que des modifications au niveau de mes semelles orthopédiques, cette douleur ne disparaissait pas et au contraire, elle augmentait. Jusqu’au point où, lors d’une rencontre en coupe de Belgique vers le 20 août, j’ai été contraint de quitter le jeu, ne sachant plus marcher sur le pied.
Ne voyant toujours rien sur les radios, j’ai pris la décision d’aller consulter la crème des chirurgiens belges : la clinique du Professeur Martens et du Docteur Declercq à Anvers. Ayant effectué un scanner au préalable, celui-ci révéla qu’en fait la fracture était calcifiée sur la partie supérieur de l’os mais pas sur la partie inférieure, soit proche de l’appui en dessous du pied. Ce qui faisait que, lors de chaque pas, je fragilisais celle-ci et donc qu’elle ne guérirait jamais sans une intervention chirurgicale étant donné qu’après 6 mois de repos, cela n’avait pas été le cas…
 
J’ai donc pris la décision de "passer sur le billard" comme on dit et ce, pour la 9ème opération de ma carrière !
Le but était de faire d’une pierre deux coups en enlevant les broches se trouvant dans mon 5ème méta et en plaçant une plaque avec quatre vis dans le 4ème afin de le consolider. Durée estimée d’indisponibilité : 4 mois !
 
Je ne peux pas dire que cette intervention me ravissait, surtout à 38 ans, mais comme il s’agissait avant tout de me libérer d’une douleur présente constamment et qu’il ne s’agissait pas uniquement pour moi de rejouer au basket, celle-ci était inévitable …
4 heures d’intervention plus tard, le 19 septembre, le tout était fait et il ne restait plus que la patience et la rééducation ! 
  
Six semaines d’attelle sans poser le pied pour commencer et ensuite, appui partiel pendant trois semaines et marche progressive à partir de la 10ème semaine. Reprise du cardio-training et mobilisation de la cheville au programme, le tout trois fois semaine.
 
Dans un timing quasiment parfait, j’ai recommencé le basket individuellement vers le 20 décembre, la reprise collective s’est faite elle, début janvier.
 
Le 12 janvier 2008, exactement 45 semaines après ma fracture, j’ai repris officiellement la compétition. D’après les observateurs, ce retour fut une réussite. Je sais que les semaines à venir seront plus difficiles car, après une aussi longue absence, le rythme est important.
Mais je reste super motivé et c’est pour continuer à jouer une saison de plus au moins que j’ai décidé de faire les efforts afin de revenir à mon meilleur niveau… de PAPY !

Comme expliqué juste avant, le retour a été un peu compliqué, quelques petits bobos et une gestion importante des entraînements afin de ne pas passer en surcharge.

Le tout a été fait intelligemment, du moins je pense et surtout avec une grande complicité avec le coaching staff!

Le résultat est simple, j'ai enchaîné les rencontres de fin de saison et les six matchs de play-offs sans trop de problèmes et en étant même d'un apport intéressant pour mes partenaires!

De plus, nous passerons des vacances superbes puisque nous sommes en D2 !!!
 
A+ pour de nouveaux épisodes… 
  
 

Bigdan

 

 

 
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